Parce que la seule citation que j'ai sur le c½ur c'est celle de tes foulées dans une course folle contre mon passé !
Non, ils ne me comprennent pas, ils ne comprennent pas que j'ai peur ...
Eux, ils n'ont peur de rien, semble - t - il.
Si, eux, ils ont peur avant un concours, ils ont peur devant un gros obstacle ...
Toujours la même histoire, dans le fond.
Mais ils ne doivent pas voir les choses comme je les vois !
Je me suis enfermée un jour, dans un monde dont Tu* es le centre !
J'ai écarté tout le reste, petit à petit, et je me suis plongée dans une forme d'autisme dont j'ai conscience ...
Notre* monde n'est peut - être pas le leur, après tout.
Mais putain, qu'est - ce qu'il est beau !
Moi, ce monde que je nous* ai fais, je le trouve merveilleux, il me rend tellement heureuse !
Sans cesse en train de réaliser des rêves que je fais pour deux !
Tout ça en laissant s'envoler ma vie d'avant, comme les pages d'un livre qui se tournent à cause du vent.
Mais non, ils ne comprennent pas ...
S'ils savaient mon C½ur, s'ils savaient !
Ma vie est un secret que le présent distance au rythme de ton galop !
Mon passé, c'est mon enfer, ça m'a tellement fait pleurer, souffrir, vomir, crever !
J'en ai tellement bouffé, de ces nuits à ne pas dormir,
De ces heures gamines, cachées dans le fond d'un placar !
Non, ils ne comprennent pas qu'avant Toi*,
Il y ait pû n'y avoir qu'un gouffre, un vide,
Plein de rechutes infernales,
Plein d'explosions banales !
Espoirs en dénivelé,
Tentatives loupées,
Une volonté qui a du mal à résister !
Puis un jour, Tu* es arrivée ...
Vous êtes - vous déjà retrouvés devant une porte fermée ?
Derrière, il y a votre bonheur, la joie quotidienne,
La Vie, la vraie !
Sans en avoir la clé ...
Toi*, Tu* étais cette clé.
Et même si vous n'avez pas la clé de MA porte,
S'il vous plait !
Ne me sortez pas de ce paradis !
Non, s'il vous plait !
Ne me reprochez pas d'être ailleurs,
De penser que si les oiseaux chantent chez moi,
C'est grâce à Elle* !
Ne m'empêchez pas d'en pleurer parfois,
Ne vous moquez pas de moi,
Quand je préfere fermer les yeux !
Ne me méprisez pas ainsi !
Parce que vous mépriseriez quelqu'un qui vit !
Ma vie, c'est Elle*, et ce depuis un an, 7 mois et 18 jours !
Ma vie, ma chienne de vie a eu un sens depuis !
Arrétez de me dire que ce n'est qu'un détail,
Parce que je finirai par n'aller nulle part !
Je suis une autiste qui s'assume rêveuse, et de plus, je suis une cavalière qui s'assume Karismatiquement droguée !